Le cinéma vu par Aline

Différents films vus

Slalom de Charlène Favier

On Gaku: Notre Rock! de Kenji Iwaisawa (2021)

Qui chante là-bas? de Slobodan Sijan (1980)

Portés Disparus (trilogie avec Chuck Norris) (1984, 1985 et 1988)

Série animé What if...? Saison 1 Episode 1 (2021)

Kung Fu Jungle (ou Kung Fu Killer) (2014)

Ghost Rider de Mark Steven Johnson (2007)

Tower Block de James Nunn et Ronnie Thompson (2012)

OSS 117 se déchaîne de André Hunebelle (1963)

On l'appelle Trinita de Terence Enzo Barboni (1970)

On continue de l'appeler Trinita de Enzo Barboni (1971)

La Boule-Les Pins de Diane Kurys (1990)

Power Rangers, le film de Bryan Spicer (1995)

Robocop de Paul Verhoeven (1987)

La Bandera de Julien Duviver (1935)

Le Rire de Madame Lin de Zhang Tao (2017)

Le signe du Lion d'Eric Rohmer (1962)

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29 août 2021

The birth of a Nation de DW Griffith

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Naissance d'une nation sortie en 1915 réalisateur David Griffith qui dure 3H13

Synopsis: Histoire de la Guerre de Secession ) à travers principalement deux familles: les Stoneman, pro-Unionistes du Nord, et les Cameron, des confédérés du Sud, puis les conséquences de cette Guerre.

 

Ce film est considéré par beaucoup comme le premier blockbuster du cinéma (beaucoup de budget et gros succès - il sera rattrapé uniquement en 1939 par Autant en Emporte le Vent -autre film avec des visions racistes) bien que ce film est été interdit dans certains Etats des Etats-Unis.

D'un point de vue technique, le montage est moderne. Toute est fluide. La première partie qui concerne la guerre de Secession m'a beaucoup marqué. La deuxième partie également mais plus pour ses propos racistes (même si la première en est truffé également). Il montre les "négros" (je reprends les cartons de Griffith) comme des sauvages qui ne savent pas se tenir. Le film a plusieurs points de bascule. L'assassinat de Lincoln qui est montré, le "viol" de la fille Cameron et son suicide. Les noirs sont joués, pour la plupart par des blancs collorés. Les noirs ont "acquis" des droits dont de tenir assemblés et ils sont montrés entrain de se déchausser, les pieds sur la table. La soi-disant tentative de viol de la fille Cameron marque la bascule et l'avènement du Ku Klux Klan. Les hommes blancs décident de mettre la capuche pour venger. 

Ce qui rend ce film choquant s'est le fait que nous sommes du côté des hommes du KKK. On comprendrait presque leurs intentions. Ils ont des sentiments. Cela les rends plus "humains". 

Ce film aura d'ailleurs marqué la (re)naissance du Ku Klux Klan.

 

En France, le film fera également l'objet de censure, quelques jours après la présentation de The Birth of a Nation au public le 17 août 1923, le Président du Conseil Raymond Poincaré interdit le film et ordonne l'interruption immédiate de la séance en cours le matin du 19 août 1923 à la Salle Marivaux. Cette décision est intervenue ainsi:

"Aux alentours du 17 août, Georges Boussenot, député de la Réunion à l’Assemblée nationale, assiste lui-même à une projection de The Birth of a Nation. Boussenot adresse ensuite une lettre au Ministère de l’Intérieur Maurice Maunoury, dans laquelle il écrit :
"J’ai l’honneur de vous exposer les faits suivants : un grand établissement cinématographique des boulevards donne en ce moment un film américain, la Naissance d’une nation, qui, après avoir, dans une première partie qui se suffisait à elle-même, développé certains épisodes de la guerre de Sécession, constitue, dans sa second partie, une diatribe violente autant qu’injuste contre la race noire. Il ne s’agit pas là, notez-le bien, d’une présentation de crimes individuels, isolés – pillages de maison, tentatives de viol sur les femmes blanches, etc. – commis par quelques personnages appartenant à cette race. Non. C’est tout un peuple qui se trouve être ainsi, dans cette fin du film, offert sous un jour absolument ridicule et odieux... " Dans les mois 1923 - 1924, il y aura en France quelques heurts racials également.C'est ce qu'il poussera la censure à agir.

Il ressortira ensuite en 1924, sans heurts.

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Pour répondre à ses censeurs, Griffith sortira un autre film: "Intolérance"

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18 août 2021

Une Chambre en ville de Jacques Demy

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Une chambre en ville de Jacques Demy (1982)

Film musical dramatique français écrit et réalisé par Jacques Demy, sorti le 27/10/1982 en France

Acteurs: Dominique Sanda, Richard Berry, Michel Piccoli, Danielle Darrieux, Fabienne Guyon...

Synopsys: A Nantes, en 1955. Les chantiers navals sont immobilisés et les ouvriers sont en grèves. François Guilbaud, vit dans une chambre chez la Colonelle (Danielle Darrieux). Il est métallurgiste et vit une amourette avec Violette. Il rencontre Edith et vit avec elle une passion sans qu'il sache dans un premier temps qu'elle est la fille de sa logeuse. Edith, quant à elle, a un mari jaloux, Edmond (Michel Piccoli méconnaissable).

Mais Edith et François sont submergés par la passion malgré le durcissement de la grève et le mari qui devient fou.

Avis: Film totalement chanté. Les deux premiers rôles devaient être donnés à Catherine Deneuve (qui l'a refusé quand elle a su qu'elle allait être doublé au niveau du chant) et à Gérard Depardieu (qui a refusé le rôle quand Deneuve a refusé elle-même). Même le compositeur attitré, Michel Legrand, a refusé le rôle car le script lui déplaît (notamment pour les thématiques sociales). Aussi ce film, que Demy a commencé dans les cinquante n'aboutira que 30 ans plus tard.

Le tournage a lieu en l'extérieur à Nantes du 19 au 27 mai 1982.

Les dialogues, toujours chantés, ont un langage très commun (le mari traite sa femme de pute,...)

Dans le premier plan (en noir et blanc qui se transforme en couleur), la Police fait face aux Manifestants et s'établie un "dialogue chanté" entre les deux qui est un moment fort du film. Il sera d'ailleurs repris vers la fin du film.

J'ai beaucoup aimé 

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16 août 2021

"Je suis tout: Américain, Autrichien, Suisse...

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Le Signe du Lion d'Eric Rohmer (1962)

Acteurs: Stéphane Audran, Jess Hahn, Van Doude, Michèle Girardon, Jean Le Poulain (et apparition de Jean-Luc Godard)

Synopsis: Pierre Wesserlin est un musicien américain, insouciant, qui mène une joyeuse vie de bohème à Paris et dépense sans compter, en attente d'un héritage. Les dettes s'accumulent... mais sa tante l'a déshérité. 

C'est le début de la fin: Il accumule les dettes, les créanciers ne lui prêtent plus d'argent, il se fait expulser de ses piaules. Très vite, il devient clochard et touche le fond.

Mais il croit en son signe zodiacal... le Lion.

Avis: Il s'agit du premier long métrage d'Eric Rohmer. Ce film est une claque.

Dans la première partie, c'est la fête non stop, rencontre de gens. Pierre invite des gens qu'il ne connaît. C'est l'euphorie. La caméro vire-volte. la boisson coule à flot, ils mangent sans avoir faim...

Deuxième partie, Pierre disparaît de la scène. Ses amis parlent des vacances (nous sommes fin juillet à Paris). Quelqu'uns parlent de Pierre: il a été déshérité... où est-il? Ils se posent la question mais reviennent à leur préocupation: lieu de vacances, etc...

Troisième partie: on revient sur Pierre qui se fait expulser et réexpulser des chambres qu'il louait. Il compte ses francs et sa nourriture. C'est la dringolade. Les gens le regardent, lui parlent différemment.

Quatrième partie: il n'a plus rien, il a vendu ses derniers boucains et est dans la rue. Il ne prend plus soin de lui. Il marche de manière digne On voit Paris. Il demande de l'aide aux quelques amis qui sont encore là mais ceux-ci le regardent de haut. Pierre devient amère. J'ai l'impression que Pierre regarde de manière extérieur son ancienne vie mais petit à petit tout disparait.

Cinquième partie: il rencontre un clochard qui, lui seul, partagera son morceau de pain. C'est la fin pour Pierre qui devient alcoolique, qui perdera toute sa dignité. Il ne fera plus attention au regard des autres. Il a une rancoeur vis-à-vis de ses anciens "amis". 

Sixième partie: Deux amis reviennent et s'inquiètent de ce qu'il est devenu. Ils le cherchent et récupèrent son courrier. .. Une surprise sera dans le courrier.

Le film n'aura pas eu beaucoup de succès tout de suite. Il sortira finalement en France le 3 mai 1962.

Mais que c'est-il passé ce jour là?

"CENT TRENTE-TROIS PERSONNES ARRÊTÉES EN DIX JOURS A ALGER

Alger, 2 mai (A.F.P., U.P.I.). - La préfecture de police a annoncé mardi soir, dans un communiqué que cent trente-trois personnes avaient été arrêtées au cours des dix derniers jours dans la circonscription du Grand-Alger.

Parmi elles figurent la plupart des membres du commando O.A.S. " Delta III ", responsable du meurtre de quarante musulmans au moins.

Un autre groupe a été appréhendé le 22 avril, au moment où il allait placer une voiture piégée devant un café maure, près du quartier musulman de Climat-de-France. Soixante kilos d'explosif étaient bourrés dans le coffre."

 

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Le Rire de Madame Lin

LE RIRE DE MADAME LIN

Le Rire de Madame LIN de Tao Zhan

Acteurs: Shilan Chen, Fengyun Li, Fengyan Yu...

Synopsis: Dans un village du Shandon, une vieille payanne fait une chute. Ses enfants la déclarent pour la déclarer inapte et l'inscrivent malgré elle dans un hospice. Dans l'attente que l'actuelle occupante décède, les enfants prennent la paysanne en charge chez eux chacun leurs tours. Son état de santé comme les rapports familieux se dégradent au fur et à mesure. Madame LIN, solitaire, finit par rire malgré elle.

Avis: En repensant au film, j'ai les larmes aux yeux. Le film ne dure pas longtemps (1h22). Les enfants de Madame LIN sont plus ou moins ingrats et violents (pas forcément physiquement mais mentalement). 

Comme beaucoup de films familiaux asiatiques que j'ai vu (pas tant que ça), Tao Zhan a beaucoup de plans fixes dans lesquels les personnages évolues. Souvent Mme LIN est dans un coin du cadre et les personnages de sa famille évoluent en l'ignorant ou en l'utilisant. 

Quand ils décident de la mettre en hospice, Tao Zhan fixe le plan sur la famille entrain de discuter. Madame LIN est hors cadre mais on l'entend exister... faiblement. 

Dans le même style mais avec beaucoup plus de protagoniste et beaucoup plus long (3h54), je conseille An Elephant Sitting Still

Sorti en France le 27/12/2017 (film présente au festival de Cannes le 24/05/2017), 10/07/2017 à Taiwan

 

Que s'est-il passé dans le monde le 10/07/2017?

La Corée du Nord cherche à s’inspirer du tourisme de masse espagnol

Entre deux essais nucléaires, Pyongyang semble bien décidé à construire de gigantesques infrastructures touristiques. Une délégation vient d’être envoyée en Espagne pour visiter des complexes de loisirs.

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15 août 2021

"ça vaut pas le Beaujolais. Le 3ème verre est le meilleur"

La Bandera

LA BANDERA de Julien Duvivier

Film français réalisé par Julien Duvivier sorti en 1935

Acteurs: Annabella, Jean Gabin, Robert Le Vigan, Raymond Aimos, Pierre Renoir (frère de Jean Renoir et fils d'Auguste Renoir 

Synopsis: A Paris, Pierre Gilieth a tué un homme. Recherché, il fuit en Espagne, où, affamé, il s'engage dans la légion espagnole. En même temps, qu'il s'engage, un policier rejoint la légion car une importante prime peut être gagné en cas de capture de la prime. Mais lorsque les hommes de la 3ème Bandera tomberont sous les balles ennemies, l'indicateur a mérité la poignée de main que Pierre lui donne avant de mourir.

Le film est dédié au général Franco car Julien Duvivier désirait le remercier pour son aide ainsi que toutes autorisations lors du tournage. Cela se passait just avant la guerre d'Espagne.

Avis: Film d'avant guerre superbe avec un beau noir et blanc. Duvivier est un réalisateur prolifique. J'ai rarement vu un film avec jean Gabin aussi jeune. Il s'agit d'ailleurs d'un des premiers rôles à succès de Jean Gabin. Il le raconte lui-même en ces termes: "C’était la première fois que j’essayais ce boulot et j’avais un peu le trac. Car, si j’ai l’habitude du public comme acteur, je ne suis pas précisément orateur et j’avais la gorge serrée ; enfin, ça c’est très bien arrangé. Pierre-Mac Orlan est venu à mon secours, très gentiment : c’est lui qui a fait tous les discours ; moi, je me suis contenté de dire aux Rouennais ce qui me passait par la tête… Je leur ai parlé de leur équipe de football, dont ils sont fiers à juste titre ; je leur ai dit que je venais pour la première fois dans leur ville que je trouvais sympathique et eux aussi… et puis, c’est tout : ils sont vraiment chic, ils ne m’ont pas emboîté."

Ce film, comme Le Quai des Brumes, est tiré d'un roman de Mac Orlan.

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"Je m'appelle Murphy"

ROBOCOP

50% homme, 50% machine, 100% flic

ROBOCOP de Paul Verhoeven

Film de science-fiction amércain sorti en 1987.

Acteurs: Peter Weller, Nancy Allen, Ronny Cox, Kurtwood Smith, Miguel Ferrer

Synopsis: Nous sommes en 2043 et l'OCP, un important conglomérat militaire - industriel et commercial a la mainmise sur Detroit et sur la Police. Richard "Dick" Jones, vice-président de l'OCP (Omni Cartel des Produits), présente à la direction son projet de robot policier (ED-209). Selon lui, la police a besoin d'un policier qui fonctionne 24 heures sur 24. Lors d'une démonstration, l'expérience tourne au carnage. Le pauvre jeune qui était chargé de cobaye (qui est chargé d'agresser le robot-flic) se retrouve criber de balles. Bob Morton, un jeune cadre ambitieux, en profite pour placer son propre de robot-policier, sur la base d'un corps d'un flic tué... Robocop.

L'officier de police Alex Murphy fait équipe avec l'officier Anne Lewis (joué par Nancy Allen, l'ex-femme  de Brian de Palma). Pour son premier jour, il se fait tirer dessus et ai laissé pour mort.

Avis: Film dystopique dans lequel Paul Verhoeven, dont c'est le premier film américain, critique sans concession sur la société de consommation, violente, corruption, machiste, américaine.

La musique est juste génial et les effets sont très réussis pour l'époque.

Le film est découpé en plusieurs partis avec des interludes de journaux télévisés et de publicité ayant un rapport avec le film.

Le film est violent. Aux Etats-Unis, il est interdit aux moins de 17 ans non accompagnés. Mais il existerait une version "director's cut" où Verhoeven prolonge le massacre lors de la présentation du robot de Dick Jones au début du film... et on voit plus en détail la mort de Murphy.

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POWER RANGERS, le film (1995)

Power_Rangers_Le_FilmPower Rangers, le film de Bryan Spicer (1995)

Nanar d'action, aventure tiré de la célèbre série éponyme, Power Rangers.

Acteurs: Karon Ashley, Johnny Yong Bosh, Steve Cardenas, Jason David Frank

Synopsis: Les Power Rangers sont confrontés au plus grand monstre que l'univers ait jamais connu: Ivan Ooze. Ce dernier réussit à leur supprimer leurs pouvoirs, à détrure le poste de commande et à briser le tube temporl qui maintient Zordon en vie. Les Rangers vont alors devoir trouver comment trouvé Zordon et restaurer leurs pouvoirs (wikipedia)

Avis:

Alors tout d'abord, je reprends ce qu'écrit WIKIPEDIA en introduction: "De par son adaptation réussie de la série, son histoire et rythme, ses costumes et armures magnifiques, son casting de la série préservé, ses scènes d'actions bien chorégraphiées dans la nuit, les effets spéciaux en CGI surprenants pour l'époque, mais aussi pour sa musique dotée de stars de renoms comme Red Hot Chili Peppers ou encore Van Halen, le film est considéré comme culte"

Bon, moi je me suis bien marrée (ou j'ai pleuré à certains moments) tellment les acteurs les déco sont nuls. Bon, je suis désolé mais s'il était sorti avant Star Wars ou Jurassic Park (1993), j'aurai pu dire que les effets spéciaux étaient géniaux... mais bon là... c'est à pleurer... de rire...

 

 

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14 août 2021

"Ah non c'est rien, on vient décrasser notre chat"

La Baule les Pins

 

La Baule- Les Pins de Diane Kurys (sortie française le 14/02/1990)

Avec Nathalie Baye, Richard Berry, Zabou Breitman, Jean-Pierre Bacri, Vincent Lindon

Film dramatique tiré des souvenirs de la réaliatrice.

Synopsis: Durant l'été 1958, Frédérique, 13 ansn et sa petite soeur Sophie, 8 ans, parlent comme tous les ans en vacances à La Baule-Les Pins pour aller voie leur oncle Léon, leur tante Bella et leurs quatre cousins.

Mais cette année, Léna leur mère, leur annonce qu'elle ne viendra que plus tard (sur le quai de gare... j'adore...) Frédérique ne trouve pas cette situation normale. En effet, Léna ne s'entend plus avec son mari Michel, qui lui aussi, a décidé de ne pas venir en vacances dans un premier temps. Léna qui souhaite le divorce, est tombée amoureuse de Jean-Claude, un artiste (Vincent Lindon).

C'est une bataille qui se prépare entr les deux parents avec les enfants au milieu.

Avis: Le film français de la semaine... Non sérieusement il faut que j'en regarde plus. Le film est rythmé avec les écrits du journal intime de Julie Bataille qui interprète Frédérique et qui interprètement également la chanson de générique du film, La bouche pleine de sable.

Je me suis marrée quand j'ai vu qu'il était sorti un 14/02 alors que ce film raconte la fin d'un amour.

Le tournage du film s'est déroulé du 28 août au 22 octobre 1989 au début du film à Lyon puis, le reste, en Loire-Atlantique.

 Les acteurs ont du talent et les scènes sont simples. C'est marrant de voir ces acteurs si jeunes.

La nourisse des deux petites filles est juste abominable. Elle est interprettée par Valeria Bruni Tedeschi. 

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13 août 2021

Le Seigneur soit avec vous. Non, nous on est seul

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On continue à l'appeler Trinita de Enzo Barboni sorti en 1971

Avec Terence Hill, Ben Spencer, Enzo Tarasio

Western italien d'une durée de 107 minutes

Synopsis: A la demande de leur père mourant, Trinita et son demi-frère Bambino tentent de devenir de vrais bandits, mais leur bonne nature finit par les faire combattre une bande de hors la loi avec l'aide de prêtres.

Avis: Toujours aussi drôle. J'aime cet humour de duo comique qui sont différents. Bon il y a des défauts dans le scénario mais des scènes sont cultes. J'adore la partie poker au début du film. 

Et le "repas de famille" était juste génial! "C'est pas de ma faute si je suis né fatigué!"

 

La première attache de diligence entre frères:

"Haut les mains! Qu'est-ce que t'attends, toi! Lèves les mains! (dit Spencer à un pauvre fermier qui conduisait une charette mais qui porte un bébé)

Hill: "Il peut pas, il va faire tomber le bébé!"

 

Ils rentrent dans un prieuré:

"Le Seigneur soit avec vous. Non, nous on est seul."

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